- Repère de marché
- Le registre ne recense pas toutes les marques du marché : une marque absente n'est pas forcément absente des routes. On compare un conseil et un achat, deux choses différentes. L'écart s'observe ; il ne dit pas que l'un cause l'autre. Mises en circulation des voitures de tourisme neuves (Suisse et Liechtenstein) de janvier à août 2026, source auto-suisse. Les deux rangs ne sont pas pris dans le même ensemble : le classeur couvre les marques qu’il recense, le classement Repliq les 77 marques citées.
- Mêmes intentions
- Deux marques citées sur la même intention ne le sont pas forcément dans la même réponse : l’étude publie des compteurs par intention, par langue et par assistant, pas le détail réponse par réponse.
- Langues
- L’axe mesuré est la langue de la question, jamais la région du lecteur : le ciblage suisse vit dans le dispositif de mesure et une question posée en allemand n’a pas été posée depuis Zurich. Le taux d’une langue est la moyenne de ses taux par intention d’achat, chaque intention pesant pareil — la formule du classement général, restreinte à une langue.
- Phrases citées
- L’étude ne classe pas leur ton : un « positif » ou un « négatif » déduit du texte serait un jugement, pas une mesure. Réponses réelles, non éditées, où la marque est nommée. Sélection déterministe : au plus trois par marque, un assistant et une question au plus chacune, les mieux placées d'abord. Ce n'est pas un échantillon représentatif : la moyenne se lit dans les tableaux.
- Pages citées
- Sites cités dans les mêmes réponses que la marque. Cela ne dit pas qu'ils ont causé la recommandation : l'établir demanderait de lire la page, ce que l'étude ne fait pas.
- Indépendance
- Aucune marque n’a financé cette étude ni relu ses résultats avant publication. Le corpus de questions reste interne, la méthode est publiée en entier.